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Hors jeu

L’alimentation du footeux

Pendant longtemps, seule l’eau semblait être utile dans le monde amateur comme élément primordiale au bon fonctionnement du corps des athlètes footballeurs. A l’époque les pelouses étaient vallonnées et les lignes encore tracées à la craie.

Avant, après et pendant le match, elle était consommée avec plus ou moins de modération car il fallait en garder pour d’autres applications comme une contusion, un saignement, un doigt dans l’œil et quelque fois pour soigner un claquage. En tout cas il ne faut pas oublier la bouteille d’eau près du banc de touche, de nos jours elle a acquis des vertus supplémentaires, notamment celle de défouloir à un coach exaspéré mais aussi elle permet à l’un ou l’autre de se recoiffer.

En me basant sur des études d’experts et des articles lus ici et là, je vais tenter de transposer leurs conclusions à notre niveau, étant donné que le club ne dispose pas encore d’un nutritionniste ou d’un coach Weight Watcher. Quoi que, avec Valérie, je pense que nous détenons une perle lorsqu’il s’agit de manger équilibré.

Donc selon la science un footballeur brûle environs 1100 Kcal durant un match, il conviendrait ainsi, sachant qu’en moyenne une bière vaut 90Kcal, d’en boire une douzaine avant la rencontre. Vous conviendrez avec moi que ceci est inconcevable. Il faudrait aller trop souvent uriner et une pause pipi devrait être instaurée. Les boissons énergétique peuvent également subvenir à un apport de nutriments d’avant match. Généralement au niveau amateur, elles sont ingurgitées lors des sorties les veilles de matchs. Ces types de boissons sont le plus souvent diluées avec de la vodka, ce qui me fait dire qu’il faut doubler le nombre de verres consommés pour absorber la quantité requise.

Avant la rencontre, les glucides s’imposent tels pâtes, riz, pain, dattes…Au niveau amateur ce sont fréquemment les pâtes qui seront privilégiées. Avec de la sauce à la crème, des champignons et des lardons. Bon, il faudrait classer tous ces aliments cités selon leur index glycémique pour en déterminer les quantités autorisées. A notre niveau, nous allons nous contenter de vider poliment l’assiette, et basta !

Ensuite une banane, incontournable pour le sportif. Là aussi, je conseille aux amateurs de la prendre avec de la chantilly et deux boules de glaces dans son restaurant habituel. J’insiste sur le nombre de boules, deux, au-delà, il faudrait additionner les Kcal pour ensuite les déduire aux nombres de bières d’avant match. On ne va tout de même pas venir au stade avec une calculette !

Le sucre est également recommandé pour un apport énergétique rapide. Comme un morceau de sucre n’est pas facile a croquer, je conseille de le tremper dans du schnaps, ainsi il fondra aisément dans votre bouche et le schnaps sera utile comme vasodilatateur en augmenter le flux sanguin, dégage les narines et diminue le stress d’avant match. Et comme on ne va pas faire de gâchis, on termine le verre.

Après l’effort le pro passe par la case cryogénie, c’est-à-dire éliminer les toxines produites par le corps par l’exposition à un froid intense et mieux oxygéner les muscles. Résultat: moins de courbatures. Ça on n’a pas non plus. Donc, mon conseil : doubler le nombre de glaçons dans le pastis pour ainsi augmenter le
potentiel de glaçage par l’intérieur du corps. Il va de soi qu’il faudra aussi doubler la dose de pastis et ne pas rajouter d’eau pour ne pas le noyer.

Pour éliminer les déchets, les bières d’après match, sont très facilement et rapidement obtenues chez nous, seront nos alliées… et cette fois-ci, plus on pisse plus on élimine !

Je ne vais pas citer toutes mes sources, et je n’ai pas pu personnellement tester toutes mes recommandations, donc libre à vous de tester celles qui vous inspirent. Je compte sur vos remarques pour affiner mes interprétations !

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