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Hors jeu

Pathologie du genou

La pathologie mécanique du genou regroupe toutes les affections acquises ou congénitales à l’origine d’un dysfonctionnement susceptible d’être traité chirurgicalement. Il existe également la pathologie inflammatoire, infectieuse et métabolique. La symptomatologie douloureuse est souvent déclenchée ou aggravée par l’effort, cédant volontiers au repos. A la vue des nombreux partenaires touchés, il est temps d’en parler.

Fini le jargon technique médicale, passons aux termes qui nous parlent plus.

Il y a la pathologie dite du raz le cul. C’est plus précisément le compétiteur qui dit à son coach :
« Ho, coach ! J’ai un peu mal au genou, juste là… ».
Dans ce cas il faut comprendre :
« J’en ai marre, je souhaite être dispensé de la dernière série de sprint ».
Pathologie que l’on peu très difficilement différencier d’un symptôme dit vrai, de part sa similitude lors de l’énoncé de l’athlète.

Seuls les antécédents du patient pourront apporter un éclairage.

Il existe aussi la pathologie du X qui se trouve non seulement dans les genoux, mais également dans hiboux, joujoux, cailloux, poux, choux, bijoux. Non douloureuse, elle est facile à traiter, il suffira d’appliquer la règle et de ne pas mettre de S.

La pathologie du coup est le plus souvent causée par l’enfoiré qui ne maîtrise pas son geste. Dans cette situation, en mode préventif il faudra soigner sa conduite de balle pour ne pas laisser entrevoir à cet enfoiré qu’il a l’opportunité de chiper le ballon. Ensuite en mode curatif, il conviendra d’appliquer de la glace et de surélever le membre touché. Par après de l’arnica et un massage drainant seront réparateurs et l’adjonction d’une petite gâterie peut agrémenter la guérison.

Rôde aussi, la terrible RLC (rupture des ligaments croisés) qui guette à chaque sortie. Malheur au gars qui la croise. Une fois remis à des mains expertes, il restera raide pour un moment, jusqu’au moment de la délivrance. Le genou touché sera alors libéré de son atèle.

Plus rare, celle par défaut. Par exemple, le patient qui a des douleurs au genou car il n’a pas assez de mollets pour y avoir mal. Un peu de musculation spécifique pourra y répondre.

Enfin, il reste à évoquer la fameuse pathologie de la croûte aux genoux. Contractée lors d’un tacle, elle met deux semaines à se former, pour s’arracher au bout de deux minutes pendant l’activité suivante. Seul remède : défendre debout.

Pour conclure, il est difficile de déterminer si cela arrive plus généralement à des éléments motivés, en tout cas ce sont eux qui reviennent le plus rapidement sur les terrains.

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